Un gamer sait faire avec la pression… généralement.

Le gamer passe généralement par une gamme d’émotions intenses, que ce soit causé par Call of Duty ou simplement par une partie de Bejeweled (et oui, le gamer prend ça au sérieux). Je me rappelle une séquence particulière dans Medal of Honor. Bien que ce titre aie été critiqué de toute part principalement par sa faible durée de vie (il est possible de le terminer dans une seule soirée), un mission était particulièrement prenante. Le gamer s’en rappelle bien : planqué dans les dernières ruines d’une petite maison, l’escouade du gamer était assaillie de tout côté, à court de munitions, d’armes et évidemment : de renforts. Cette scène restera gravée longtemps dans la mémoire du gamer, puisqu’elle était de loin la plus intense qu’il aie vécu depuis plusieurs années, du moins dans un jeu vidéo. et durant toute la séquence, jamais le gamer n’a bronché, jamais il n’a lâché. Un véritable héros.

Dans la vie, l’univers et le reste, le gamer possède beaucoup moins de moyen. Comme les autres gamers, il a un travail, une occupation toute la journée. Le soir, il revient à la maison, la belle l’attendant d’un demi-sourire, car elle-aussi elle a eu une dure journée. Elle explique au gamer que les rejetons ont pleuré toute la journée, qu’ils sont inconsolables, qu’elle n’en peut plus, qu’elle partirait au loin, seule, prendre des vacances (bien méritées disons le). Alors le gamer enfile son costume de père, prend son air suffisant et calme, dans le but évident de calmer les petits gamers. Cependant, il n’y arrive pas, les petits étaient trop fatigués pour être heureux, mais aussi trop fatigués pour dormir.

S’en suit une soirée interminable où le gamer avait déjà planifié sa soirée, écouter M.Net, la seule émission télé qu’il écoute religieusement. Il avait ensuite prévu de rédiger une critique pour son propre site web et de terminer le tout en tête à tête avec sa PS3. Malheureusement, les petits en avaient décidé autrement. Durant plusieurs heures, ils pleurèrent, demandèrent de l’attention, pour finalement s’endormir… pour un maigre 10 minutes. Et là,le cirque recommença de nouveau. La suffisance du gamer disparue, son calme habituel suivant juste derrière. C’est seulement au bout de 4 heures (4 longues heures) que la maison redevint calme, que la belle redevint elle-même et que le gamer, sa soirée brisée, décida de tuer les dernières minutes de sa soirée à travers ces quelques lignes.

La morale ? Il n’y en a pas, pas la peine d’en chercher. Tous les gamers ont une vie dans la vie, l’univers et tout le reste. Tous les gamers prévoient, planifient et changent leurs plans, car tous les gamers sont humains, faibles… et humains.

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