Je vais mieux, je n’ai plus besoin de toi

arreterCher blog,

Tu m’auras tenu compagnie durant ces deux dernières années. Je n’allais pas bien, même pas bien du tout, c’est d’ailleurs ce qui t’as créé. Désolé de t’avoir mis au monde dans des conditions si difficiles.

Mais aujourd’hui, je vais mieux, je n’ai plus besoin de toi.

Ces deux dernières années, j’ai frôlé la catastrophe à plusieurs reprises. J’ai traversé la dépression, j’ai vécu la fatigue, j’ai affronté le cancer (d’une autre personne), j’ai traversé des hivers difficiles, etc. Mais durant ces deux dernières années, le fait de t’avoir créé en parallèle avec L’épée Légendaire, j’ai découvert plusieurs personnalités fascinantes, j’ai rencontré des gens qui partagent des passions similaires aux miennes, j’ai même partagé le micro avec certaines d’entre-elles. On a eu ben du fun. Pi après tout ça, je me suis même découvert un goût pour le militantisme politique. C’est pas rien !

Donc, maintenant je te laisse, je n’ai plus besoin de toi. Sans doute que je transformerai en quelque chose de plus constructif ou différent, je ne sais pas encore. T’inquiète, ton existence n’aura pas du tout été futile car je suis encore là pour te jaser, tu vois ? C’est pas rien ça.

Allez, à la revoyure !

Ma vie 2012 – Rétrospective

L’année 2012 aura pour moi fait l’objet de plusieurs joies, peines, difficultés, belles surprises, fiertés, engagements et émotions. Par où commencer…

Tout d’abord par mon projet #1 : ma petite famille. Mes enfants sont des grands maintenant, et si la période de l’hiver 2012 aura été bien difficile, je dois admettre que tout devient un peu plus facile avec le temps. Rien pour sauter de joies encore, ma conjointe et moi n’avons toujours pas de répits puisque la famille est éloignée, mais au moins la vie familiale se place un peu.

PhotoPar contre, ma grande famille va un peu moins bien. Si je n’ai rien à redire sur la santé de mes beaux parents ou de mon père, ma mère a toutefois été diagnostiqué d’un cancer. À l’heure où je rédige ces lignes, elle suit toujours des traitements de chimiothérapie choc qui lui sont très difficile. Mais le pire, c’est que je ne suis pas là pour l’épauler. C’est dur. Pour la symbolique, je me suis fait raser les cheveux en octobre, le même jour que ma mère.

Côté professionnel ça va mieux. Plusieurs d’entre-vous le savent déjà : je suis technicien informatique à l’UQAR. Comme j’aime aider mes compères, j’ai décidé de m’impliquer syndicalement. Je suis donc le tout nouveau directeur du groupe technique siégeant sur le comité exécutif. J’en ai même profité pour refaire le site web de notre syndicat au complet. Un petit coup de jeune dont il avait grandement besoin.

Politique : je me suis affirmé comme tout nouveau défenseur de la souveraineté. Plusieurs en effet croient qu’il s’agit d’un vieux débat qui n’est pas nécessaire de rouvrir. Moi je crois qu’au contraire il faut s’y attarder dès maintenant. Les dernières politiques canadiennes ne cessent de nous le rappeler, que ce soit dans le dossier des F35, de la protection de nos cours d’eau ou de politiques étrangères. De plus, nous perdons beaucoup d’argent comme société à tenter d’expliquer à d’autres personnes comment nous voulons être gérés. Je me suis donc impliqué avec Option Nationale durant la campagne électorale de l’automne dernier et maintenant je siège sur le conseil exécutif régional comme Responsable des communications externes. En clair, je m’occupe des réseaux sociaux.

Enfin je ne pourrais passer sous le silence ma passion la plus grande : L’épée Légendaire. Mon blog traitant de jeux vidéo a continué sa belle progression, recueillant les éloges sur la qualité de notre travail. Notre podcast est aussi de plus en plus téléchargé, encore plus depuis le Podcast All-Star organisé par les Mystérieux Étonnants. De plus, les visites ont littéralement explosées sur le site depuis le mois d’octobre, en grande partie grâce à la collaboration de François Taddei, créateur de jeux chez Beenox et ancien rédacteur en chef de Jouez.com (fermé en mai dernier). Je suis fier de mon équipe, de ce que nous avons réussi à accomplir et de comment nous tentons de nous différencier, non pas par le nombre d’articles que nous publions, mais par la qualité de ceux-ci.

2012 aura donc été une année pleine de rebondissements et je ne crois pas que 2013 sera plus tranquille. Je vous souhaite une excellente fin d’année 2012, un joyeux temps des fêtes et on se retrouve en 2013 je l’espère. Pour ma part, je sais que je pourrai traverser n’importe quoi tant que ma merveilleuse conjointe Mireille Tremblay sera à mes côtés.

De fédéraliste convaincu à militant pour la souveraineté

Wow.

C’est sans doute le cheminement personnel le plus intense que je n’ai jamais fait. Je ne vous ferai pas de cachettes : ce ne fut pas facile à faire, pas facile de réaliser que finalement on était peut-être dans le tort depuis tant d’années. Malgré tout, j’ai confiance en l’avenir, j’ai confiance en ce projet, celui de faire du Québec un grand Pays.

À la base, je suis une personne pragmatique. Les chiffres me parlent beaucoup. C’est l’une des raisons (mais pas la seule) qui faisait de moi un fédéraliste. J’ai toujours pensé que faire la souveraineté parce que « les Anglais sont des gros méchants qui veulent juste notre mal » c’était une raison ridicule. J’ai des amis personnels dans l’ouest, une raison inconcevable pour moi.

Et arriva Jean-Martin Aussant. Homme pragmatique (lui aussi) qui me parle de souveraineté mais pour une raison qui me parle énormément : l’économie. Il me dit à travers ses capsules et ses entrevues que le Québec fait bien, mais qu’il pourrait faire encore mieux s’il avait « les deux mains sur le volant » (mauvais exemple 😉 ). Mais vous comprenez le principe. Je lui réponds : »Mais Jean-Martin, qu’est-ce qu’on fera avec toute notre dette et comment on va faire pour joindre les deux bouts sans la péréquation ? ». Et là il me répond : « Tu sais Maxime, la péréquation c’est comme si tu avais 50$ pour acheter de la musique. Ton voisin te dit donne-moi tes 50$ et je t’en redonnerai 55$. Toutefois, ton voisin ne t’averti pas que dans les 55$ dollars qu’il te redonnera, il y a 25$ de frais, et que c’est lui qui choisira ta musique pour toi. Alors tu te retrouves avec 30$ de musique tu n’aimes pas. Tu ne penses pas qu’on serait mieux de garder le 50$ pour acheter la musique qui nous plaît ? ». Wow. Il a parfaitement raison.

J’ai donc lu toute la plateforme d’Option Nationale et je fus entièrement charmé. Non seulement il s’agit d’un projet de société à long terme, un programme d’idées, pas selon le vent des sondages mais un projet rassembleur pour tous. Un projet qui peut se faire sans la souveraineté, mais qui serait fait de manière encore plus efficace grâce à la souveraineté. Je suis sous le charme.

Alors aujourd’hui, je milite aux côtés de Geneviève Allard, la candidate d’Option Nationale dans mon comté, celui de Matane-Matapédia. Mon aide est bien minime, mais j’espère que mon apport fera un changement. Pour la première fois, je porte l’épinglette d’un parti politique fièrement, chaque jour. Pour la première fois, je suis devenu membre d’un parti, avec la carte pi toute. Un parti qui m’inspire, un parti d’idées, un parti qui me redonne foi que la politique peut se faire autrement.

Et à ceux qui disent que Jean-Martin Aussant est un opportuniste politique avec un gros égo, réfléchissez à ceci : M. Aussant avait un avenir brillant avec le Parti Québécois, il était appelé à gravir les échelons rapidement. Ce n’est pas son égo qui l’a poussé à quitter le parti, mais ses convictions et ses idées politiques, quitte à devenir impopulaire. Ça en dit beaucoup sur l’homme, vous ne pensez pas ?

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Avec mes valeurs, mes convictions et mes trippes

Voter.

On en parle si souvent durant les dernières semaines et si vous en êtes plus capable, c’est que vous avez perdu foi en vos institutions politiques. C’était mon cas il n’y a pas si longtemps, et j’ai découvert Option Nationale.

Je serai honnête : j’ai moi-même été contre l’idée d’Option Nationale durant plusieurs semaines. Je croyais à tord que Jean-Martin Aussant était un carriériste égoïste qui voulait être l’homme de la situation pour réaliser la souveraineté du Québec au lieu de simplement se rallier aux forces du Parti Québécois.

Par la suite, j’ai quand même fait mes devoirs. J’ai commencé à regarder les plateformes électorales selon mes valeurs et mes intérêts et sans surprise, je me retrouvais entre le PQ et ON. Comment choisir entre les deux ? Dans le processus décisionnel, j’ai commencé à m’informer sur les candidats de mon comté et sur leur chef.

Sur ce point, je pense que la campagne de Mme. Pauline Marois n’est pas différente de ce à quoi elle nous a habituée. Prête à faire beaucoup (trop) pour simplement séduire l’électorat, elle a joué la girouette sur plusieurs dossiers durant les dernières années, par exemple sur le dossier du financement étudiant. Oh certes, on nous promet l’abolition de l’augmentation des frais de 82% voté par le gouvernement Charest… du moins au début. Après, on regardera si tout va bien et on fera l’augmentation si le besoin est. Pareille côté de la souveraineté. On la souhaite, mais on va attendre, juste pour être certain qu’on veuille en jaser, un moment donné.

Jean-Martin Aussant et Option Nationale offrent des positions plus simples, plus claires et surtout appuyées de faits et de chiffres. La souveraineté est l’enjeu #1, celle là même qui nous permettra en tant que société d’avoir le pouvoir de nos propres dépenses. Actuellement, le gouvernement fédéral nous retourne bien l’argent en péréquation mais contrôle la manière dont nous devons le dépenser. Pourquoi ne pas simplement garder cet argent, notre argent chez nous ? Pourquoi ne pas avoir le contrôle de nos traités, de nos impôts, avec un seul palier de gestion ? La souveraineté ne dit pas de détester le Canada, elle dit simplement de voler de ses propres ailes, comme un enfant devenu adulte. Une fois réalisée, nous aurons les moyens d’offrir la gratuité scolaire, rien de moins. Un investissement de société qui pourrait rapporter beaucoup pour la société de demain, pour la génération qui nous suivra.

Option Nationale est une offre non seulement plus clair, mais aussi plus inspirée. Les candidats ne sont pas là pour faire de la petite politique et simplement râler sur leurs adversaires. À la place, on les voit discuter d’avenir, de projets, d’économie, d’éducation. Enfin, un parti qui ose de discuter avec des idées et des plans, au lieu de simplement rabaisser ses adversaires. C’est de loin la campagne électorale la plus inspirante que j’ai vue depuis mes 18 ans.

Ne prenez pas pour un séparatiste né. Il n’y a pas si longtemps, j’étais un fédéraliste. Je croyais en un Canada uni, j’ai des amis personnels dans l’ouest canadien. Mais je n’y crois plus. Le Canada que je connaissais n’est plus le même. Nous ne sommes plus une fierté internationale. Nous ne sommes plus des leaders en environnement. Nous ne sommes plus une force de paix en temps de guerre. Je ne m’y identifie plus, c’est pourquoi je crois que la souveraineté du Québec devient de plus en plus nécessaire. Et je lance un message aux autres souverainistes. Si un fédéraliste convaincu comme moi a pu changer son fusil d’épaule, c’est qu’il est temps d’en parler, plus que jamais.

J’ai fait mon choix. Le 4 septembre prochain, je vais voter avec mes valeurs, avec mes convictions, avec mes trippes. Je suis réaliste, je sais qu’Option Nationale ne sera pas le parti majoritaire au pouvoir, mais j’aurai la fierté d’avoir voté pour un parti qui me représente au lieu de simplement avoir voté « stratégique ». Et à bien y penser, ON peut avoir notre maison, notre chez-soi, notre pays bien plus rapidement qu’ON le pense si ON vote avec notre coeur, pour une fois.

À tous ceux qui désirent appuyer Option Nationale, parlez-en un maximum dans les réseaux sociaux, au travail, entre-amis et partout où vous en avez l’occasion. Il semble que les grands médias continuent de mépriser l’alternative. Montrez leur qu’ils ont tord.

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Cela n’arrivera pas

Chère maman,

Depuis plus d’une semaine maintenant que j’ai appris que tu avais le cancer. Une maladie immonde, lourd de sens, qui trop souvent se termine en larmes dans une église.  Depuis plus d’une semaine, je pense à toi chaque jour. Pas que je ne le faisais pas auparavant, mais là j’avoue que c’est pas mal plus intense. Et là, à la rédaction de ces mots, je pleure, vraiment beaucoup.

Tu sais, lorsque je te parle au téléphone, je suis fort. Je ne montre pas mes émotions, je ne pleure pas et je t’encourage. Je te dis que tout va bien aller, que tu vas passer à travers. Mais malgré tout ça, je suis comme toi et moi aussi, j’ai peur. J’ai peur que malgré toute la bonne volonté du monde, tous les messages d’encouragements, qu’avec tous les meilleurs traitements que la médecine d’aujourd’hui nous offre, j’ai peur que malgré tout cela, tu nous quittes.

Mais cela n’arrivera pas.

Tu sais, je me dis que ce n’est pas juste. Je me dis que la vie t’as déjà suffisament fait chier. Tu ne l’as pas toujours eu facile. Les problèmes monétaires, la dépression, les hommes pas toujours corrects. Messemble que quelqu’un aurait pu t’épargner de cette épreuve là, ce cancer qui menace de t’emporter.

Mais cela n’arrivera pas !

À travers cette page, je veux simplement que tu saches que je t’aime, que je serai présent à tous les moments de cette épreuve. Je ne peux pas te promettre, comme tu le voudrais, de ne pas pleurer. C’est peut-être un peu intense à me demander. Mais je te promet d’être là toujours. J’irai te voir chaque jour durant tes traitements. Je vais rire avec toi, pleurer aussi, mais je serai là. Je serai là dans tes bons moments, mais aussi dans les plus difficiles. Tu sais, pour être honnête, je pense que des moments où tu seras complètement à terre, vidée de ce combat, ces moments où tu risques d’avoir le goût de tout laisser tomber… et bien je serai là pour te rappeler de ne pas lâcher. Je serai là pour t’aider à passer à travers, pour que tu puisses vivre un autre 49 années. Je serai là pour que tu puisses voir tes petits enfants vieilir, grandir, se pêter la gueule et que tu puisses les gâter aussi. Tout le monde sait que les enfants d’aujourd’hui ont besoin d’être gâtés, hein ?

Et je terminerai en disant ceci. Je t’aime, maman. Vraiment très fort. Et je crois que tu as toute la force nécessaire pour passer à travers. Et si tu penses le contraire, tu me trouveras sur ton chemin pour te botter le derrière.

xxx

Max

Ariane Brunet – Coup de coeur musical

Il y a très longtemps que je n’ai pas vécu un tel coup de coeur musical. Cette semaine, mon ami de toujours Yan Bouchard (vraiment depuis toujours) m’a fait découvrir un album paru en 2010. Depuis, Ariane Brunet est dans mes oreilles.

Comment aborder, en fait je ne fais jamais de critiques musicales. Ariane Brunet possède une voix très douce et envoutante. Son album dénommé Le Pied dans ma Bulle me transporte d’une chanson à l’autre avec des mélodies douces et mélodieuses. Dans cet album, Ariane chante l’amour sous plusieurs formes. D’accord, c’est sans doute un peu cul-cul, mais je suis un sentimental, bon 🙂

À travers les 11 chansons de cet album, il y a évidemment des coups de coeur comme Bien avec Toi, mais honnêtement l’album est un incontournable d’un bout à l’autre. Vraiment, Ariane Brunet est une artiste qui devrait se retrouver dans tous les iPods québécois qui aiment cette douceur.

Disponible sur iTunes ici : http://itunes.apple.com/ca/album/le-pied-dans-ma-bulle/id398438005?l=fr

Vous pouvez aussi suivre Ariane Brunet sur Twitter et Facebook. Envoyez lui un peu d’amour, elle le mérite amplement 🙂

Diaboliquement [meta]Critic

Pendant que Twitter est en feu sur l’annonce d’une loi spéciale visant à acheter du temps avant les élections (de ma lecture des événements), jasons donc ensemble de fanboyisme.

Lorsque j’étais plus jeune, à l’école primaire, le fanboyisme existait à la grandeur de ma rue. « Nintendo font les meilleurs jeux du monde! » disais l’un. « Les graphiques sur Sega sont vraiment mieux, regarde Sonic comparé à Mario Kart! » disait l’autre. Des discussions comme on l’en retrouve encore aujourd’hui, certes, mais à l’échelle mondiale. Car oui, si Internet nous permet désormais de faire des choix plus éclairés sur nos achats, il faut aussi apprendre dans la foulée à bien filtrer l’information.

Un exemple récent : Diablo III. Dès la sortie du jeu, la moyenne du score des joueurs sur Metacritic est désastreuse. Les joueurs du monde entiers y sont allés déchainer leur fureur. Problèmes de connexion récurrents, on crie à l’injustice, on dénonce haut et fort le DRM, on chiale contre la longueur du jeu trop courte, sa difficulté qui semble t-il serait trop facile. On dénonce la connexion Internet obligatoire, en tout temps.

Plusieurs arguments dont certains valent plus que d’autres, en effet. Mais peu parlent du contenu du jeu. Pourquoi ? Ils ne l’ont pas joué, ce jeu.

Pourquoi prendre temps de rédiger un texte de haine envers un titre que l’on ne possède pas ou que l’on a pas encore eu le temps de jouer ? Comment pouvez-vous prétendre détenir une partie de la vérité ? Le problème dans tout ça, c’est que le lecteur, trop souvent se fie à cette moyenne des notes. Et vous, la communauté des joueurs, vous la polluez avec des commentaires non-constructifs sans même avoir l’expérience partielle ou complète.

Comprenez-moi bien, je ne cherche pas non plus à défendre Activision/Blizzard. Ils ont des équipes de lawyers pour ça. Mais le joueur typique est un drôle de spécimen. D’un côté, il veut plus de fonctions, plus de services, il veut payer moins cher, avoir une copie de sauvegarde dans le nuage au cas où son chien boufferais son disque de jeu. Il veut tout ça, mais sans les compromis, sans la connexion Internet, sans dépenser le moindre sous. Et enfin, il veut surtout pouvoir jouer au chalet.

Diablo III, j’y ai joué et j’ai beaucoup de plaisir. Certes, j’aurais aimé que le jeu ne demande pas une connexion constante au serveur, j’aurais aimé avoir le choix de pouvoir jouer hors-ligne, un peu à la manière des jeux vendus sur Steam. Mais ce n’est pas le cas. Est-ce que je pense que Diablo III est pourri pour ça ? Pas du tout. J’adore le scénario, l’ambiance du titre. Le graphisme ne jette pas par terre, mais jusqu’à maintenant je suis satisfait par la jouabilité. Le jeu est facile, c’est vrai… au mode normal. Mais devinez quoi : il y a des modes de difficultés bien plus élevés et extrêmes ! De quoi faire pâlir le plus dur du hardcore gamer.

De plus, la connexion Internet obligatoire est ennuyante. On sait qu’on vérifie si votre copie est valide, on sait qu’il s’agit entre-autre d’un DRM. Toutefois, on y gagne aussi en fonctionnalités. Vous êtes constamment connecté à vos contacts via le réseau Battle.Net. Vous pouvez ainsi, grâce au Cross-Game Chat parler à vos amis, même s’ils sont dans un autre jeu de Blizzard compatible (comme Starcraft 2 ou World of Warcraft). Aussi, votre partie est sauvegardée en ligne grâce à votre compte. J’adore cette fonctionnalité : elle me permet de débuter une quête sur mon ordinateur au bureau durant l’heure du dîner, et de la poursuivre une fois revenu à la maison. Enfin, je peux télécharger une nouvelle copie de mon jeu sur un autre ordinateur (comme celui du chalet), l’installer et poursuivre ma partie. Le web n’a pas que du méchant.

Avec les fonctionnalités viennent les contraintes. Comme je le souligne plus tôt, l’erreur ici de Blizzard, c’est de ne pas donner le choix. Mais nous, les joueurs, cessons donc de se déchaîner et de crier à l’injustice sociale à chaque fois et de vider tous nos sortilèges diaboliques sur un jeu que l’on a même pas essayé. Où est donc passé votre positivisme? Ah c’est vrai… au chalet.